fbpx

Sache qu’il existe deux versions du catalogue :
l’originale éditée par Casterman (disponible en librairie et sur le net)
et la version personnalisée
(avec ton nom et ta photo),
imprimée par Snel, et disponible via ce lien
(tout y est expliqué en détail) :
lechat.snel.be

UN ALBUM-CATALOGUE EXCEPTIONNEL POUR UNE EXPOSITION HORS-NORME

L’animal le plus populaire de la bande dessinée envahit la plus belle avenue du monde. Dix-huit ans après son exposition à l’École nationale des Beaux-Arts, Philippe Geluck se voit accueilli (comme Fernando Botero le fut en 1992) dans l’espace urbain le plus prestigieux de la capitale française. Une exposition impressionnante, dans laquelle Le Chat, comme à son habitude, nous fait rire, nous questionne et nous touche par les sujets profonds qu’il aborde avec légèreté.

D’où est venu à Geluck ce goût pour la sculpture ? Quand et comment Le Chat est-il passé de la feuille de papier au volume ? Que nous raconte chacune des vingt statues ? Quelle place occupent la peinture et la sculpture dans la vie du dessinateur ? L’humour a-t-il toujours été présent dans l’art depuis des millénaires ? Comment fabrique-t-on un Chat en bronze de deux mètres de haut pesant une tonne ? Ajoutez à cela plus de 300 documents inédits (120 photos et 180 dessins) et vous obtiendrez un ouvrage d’une variété et d’une densité rares.

Cet album hybride dévoile le parcours atypique d’un artiste protéiforme, du théâtre à la sculpture en passant par la télévision, la radio, l’écriture, le dessin de presse, la bande dessinée et la peinture. Geluck étonne et séduit un public de plus en plus large dans chacune des disciplines qu’il aborde. En trente-huit ans, Le Chat est entré dans le cœur de toutes les générations par sa bonhomie, sa drôlerie, son humanisme et cette façon très particulière d’aborder les sujets les plus grinçants, sans jamais insulter ou blesser.

Après Paris, les 20 sculptures seront exposées à Bordeaux, Caen, puis, dans une dizaine de villes françaises et européennes…
et achèveront leur périple à Bruxelles au moment de l’inauguration du Musée du Chat et du dessin d’humour.

Dans cette sculpture, Le Chat est représenté en Atlas agenouillé portant une immense sphère sur les épaules. La sphère est bourrée de déchets en matière plastique compressés. Comme le géant de la mythologie condamné par Zeus à porter la voûte céleste, Le Chat semble ici endosser le poids de la folie des hommes.

Dans une autre, plus légère et poétique, Le Chat joue de la flûte traversière. Mais ici, l’instrument est une branche d’arbre sur laquelle est posé un oiseau qui chante à tue-tête, voilà pourquoi l’œuvre s’intitule « Flûte à bec ».
Et il y en a encore dix-huit autres que les promeneurs découvriront dans l’espace public.

Comment fabrique-t-on un Chat monumental ?

Prenez un infatigable Geluck, flanquez-le de « son frère en sculpture » François Deboucq, associez-y le maître-fondeur Jo Van Geert et donnez-leur deux ans. Vous avez là l’équipe qui s’est mis en tête de produire vingt Chats en bronze de deux mètres de haut et d’une tonne chacun. Au fil des pages, le lecteur entrera en immersion dans le cerveau d’un artiste qui maîtrise son sujet, depuis l’idée qui germe, et découvrira le modelage de la terre glaise, l’apparition d’un Chat géant, le coulage du bronze à 1200°, l’assemblage des pièces détachées et, enfin, la mise sur socle de la sculpture ciselée et patinée.